Wolters Kluwer annonce six nouvelles parutions dans les éditions Entreprise&Carrières, Liaisons Sociales, Droit Vivant et ASH

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10 septembre 2015

 L’absentéisme, comprendre et agir – Démarche de diagnostic, outils d’intervention et moyens de prévention

Après une forte augmentation dans les années 2000, le sujet de l’absentéisme au travail est désormais moins tabou. Mais celui-ci évolue et voit apparaître de nouveaux facteurs : attentes de la génération Y, recherche d’équilibre et de bien-être au travail, risques psychosociaux, gestion des fins de carrière, etc.

Dans cette 3e édition, l’auteur apporte un regard différent sur le sujet. En effet, la question n’est plus tant de lutter contre l’absentéisme ou encore de le prévenir, mais plutôt de savoir comment donner envie d’être présent au travail. L’enjeu est donc ailleurs : sur les conditions du bien-être physique et psychologique. En somme, il faut arrêter de combattre les effets et travailler sur les causes. Cette nouvelle édition a pour vocation non seulement de faire un bilan du phénomène en France, mais surtout de regarder le sujet autrement afin d’agir plus efficacement.

L’auteur : Pascal Gallois, est aujourd’hui consultant en management social, associé de Pactes Conseil, après avoir été responsable RH.

120 pages – Prix : 23 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

Droit social, technique d’organisation de l’entreprise – Inventivité, ingénierie et prévention

Jacques Barthélémy transmet dans ce livre la théorie générale qui a guidé sa démarche durant des décennies d’activité de conseil en droit social : l’idée que ce droit puisse être, sans nuire à sa finalité protectrice, une technique d’organisation de l’entreprise.

Ce « testament moral » de l’auteur est divisé en trois parties : la première insiste sur l’importance de la maîtrise des principes du droit social ; la deuxième met l’accent sur l’intérêt d’utiliser le droit social comme matériau indispensable de toute stratégie intéressant le personnel de l’entreprise ; enfin, la troisième partie dessine le profil du juriste en phase avec cette vision du droit social.

Souvent vécu comme un mal nécessaire par les dirigeants et comme une arme d’opposition par les instances représentatives du personnel, le droit social est déconnecté des décisions stratégiques de l’entreprise. Pourtant, sans remettre en cause sa fonction première, il peut contribuer à l’optimisation du fonctionnement de l’entreprise.

Une doctrine fondée sur l’approche organisationnelle du droit social permet de déployer une authentique ingénierie juridique, laquelle exige que les normes juridiques régissant les rapports tant individuels que collectifs de travail soient parfaitement synchrones avec la réalité économique et sociale et en phase avec les stratégies (optimisation des normes, gestion préventive du risque). Et selon une telle approche, le juriste – opérationnel en entreprise ou avocat conseil – a un rôle à jouer, devenant ainsi juriste social « organisateur ».

L’auteur : Jacques BARTHELEMY est avocat conseil en droit social et ancien professeur associé à la Faculté de droit de Montpellier.

400 pages – Prix : 49 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

Droit du travail, droit vivant 2016 – A jour des lois Macron et Rebsamen

Savoir comment fonctionne une clause de mobilité, si l’on peut être sanctionné pour des dérapages sur Facebook ou à quelles conditions l’entreprise peut licencier en cas de difficultés économiques sont des questions auxquelles tout salarié et tout employeur devraient pouvoir répondre. A fortiori, car les risques sont encore plus importants (grève, tribunal correctionnel), il est important de savoir quelle attitude adopter dans les rapports collectifs du travail.

Accessible à tous, cet ouvrage aide à mieux comprendre de l’intérieur cette matière passionnante qu’est le droit du travail d’aujourd’hui.

Cette 24e édition a également intégré les évolutions légales de l’été 2015 : la loi Macron modifiant la procédure prud’homale et le droit du licenciement économique, mais aussi la loi Rebsamen sur le dialogue social qui veut simplifier le fonctionnement des institutions représentatives du personnel. Sans oublier les évolutions jurisprudentielles les plus récentes : strict encadrement du forfait-jours, religion au travail et licenciement, prise d’acte de la rupture, premiers arrêts du Conseil d’Etat sur le contrôle administratif des PSE.

Avec de multiples exemples concrets, l’auteur invite à suivre l’itinéraire d’un salarié, de l’embauche à la rupture du contrat de travail. Après une première partie sur la relation individuelle de travail, la deuxième s’intéresse aux rapports collectifs : syndicats, mais aussi délégués du personnel, CE et CHSCT reconfigurés par la loi Rebsamen. Enfin, la dernière partie traite des conflits et surtout du nouveau droit de la négociation collective.

L’auteur : Jean-Emmanuel RAY est professeur à l’Ecole de Droit de Paris I – Sorbonne où il dirige le Master professionnel en apprentissage «Développement des Ressources Humaines », et à Sciences Po Paris.

712 pages – Prix : 39 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

Sécuriser les parcours professionnels – Initiatives et responsabilités

La sécurisation des parcours professionnels apparaît en France comme une véritable question d’actualité qui reste encore pourtant encore mal connue aujourd’hui.

Des actions diverses ont été engagées, d’abord par les gouvernements successifs et par les institutions en charge de l’emploi, mais aussi par les régions, les départements, les communautés urbaines : citons notamment les emplois d’avenir, contrats de génération, ou encore les accords de branche territoriaux visant à favoriser les actions de formation continue dans le cadre de l’activité partielle.

Cet ouvrage est basé sur les travaux de la 33e session nationale de l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP) qui propose une démarche active et une réflexion collective réunissant représentants institutionnels, élus, dirigeants et DRH, partenaires sociaux, enseignants-chercheurs, journalistes.

Les auteurs analysent ce sujet d’actualité et s’attachent à approfondir la question relative aux initiatives et aux responsabilités des multiples acteurs. Ils comparent la situation de l’Hexagone avec celle de l’Allemagne et des Etats-Unis où, face à des problématiques similaires, les réponses apportées sont très différentes.

Les auteurs : Bernard GAZIER, économiste du travail et spécialiste des politiques de l’emploi, professeur émérite à l’Université Paris I – Sorbonne, et Carole TUCHSZIRER, socio-économiste au Centre d’études de l’emploi, spécialiste des services publics et territoriaux de l’emploi

196 pages – Prix : 35 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

Les relations individuelles de travail – De l’embauche à la rupture du contrat
2e édition à jour des lois Macron et Rebsamen.

Dans quelles conditions l’employeur peut-il rompre un contrat à durée déterminée, ou le salarié sa période d’essai ? Comment fonctionne une clause de mobilité géographique ? Peut-on licencier un collaborateur pour motif personnel suite à ses dérapages sur Facebook ou Twitter ? Ou, après la loi Macron de l’été 2015, pour motif économique alors que l’entreprise semble en pleine santé ?

Spécialement conçu pour les étudiants, cet ouvrage veut faire connaître mais surtout comprendre le droit du travail d’aujourd’hui, en pleine métamorphose.

Le lecteur suit donc le parcours d’un salarié : de l’embauche (recrutement, essai, CDD…) à l’exécution du contrat de travail (salaire, durée du travail, santé et sécurité, mobilités, transfert d’entreprise…), pour terminer par les modes de rupture qui se diversifient de plus en plus : licenciement personnel puis économique, démission bien sûr ; mais aussi résiliation conventionnelle homologuée, et prise d’acte de la rupture.

Après chaque développement, un quizz ou un cas pratique corrigé permet de faire le point.

L’auteur : Jean-Emmanuel RAY est professeur à l’Ecole de Droit de Paris I – Sorbonne où il dirige le Master professionnel en apprentissage «Développement des Ressources Humaines », et à Sciences Po Paris.

392 pages – Prix : 19 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

L’enfant victime d’infractions et la justice – Un droit pénal spécifique

On est légitimement choqué que des enfants puissent encore être victimes d’infractions. Mais c’est pourtant une réalité : certains enfants sont régulièrement victimes de faits pénalement répréhensibles. Force est également de reconnaître que d’autres subissent des violences, pas seulement de la part d’adultes, mais souvent d’autres enfants. On pense immédiatement aux violences physiques ou sexuelles, infligées dans la famille, mais aussi hors la famille, dans la rue ou dans des institutions, parfois même dans des structures relevant du dispositif de protection de l’enfance.

Face à cette réalité, a émergé un droit pénal spécifique qui contribue à dessiner un statut de l’enfant. Ce dernier peut être victime d’infractions de droit commun ou d’infractions spécifiques. Et le fait que la victime soit mineure peut être une circonstance aggravante.

Une procédure pénale particulière s’efforce en outre de compenser la faiblesse de l’enfant à se faire rendre justice. L’enfant victime a ainsi acquis le droit d’être acteur de la procédure contre son agresseur, notamment par l’introduction de dispositions lui facilitant la parole.

Reste que composé de nombreuses règles ou dispositions entassées les unes sur les autres, accumulées au fil du temps et des réactions du moment, ce droit peut apparaître disparate, confus, complexe, difficilement intelligible. Cet ouvrage a pour vocation de guider le lecteur au cœur du droit pénal et des procédures spécifiques aux mineurs.

L’auteur : Rédigé par Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat honoraire, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, président du Bureau international des droits de l’enfance.

296 pages – Prix : 20 € – Distribution sur Internet et en librairie

 

À propos de Wolters Kluwer

Editeur professionnel, Wolters Kluwer intervient en France dans les domaines du droit, de l’action sociale, des ressources humaines, des transports et du tourisme, via des marques reconnues telles que Lamy, Liaisons sociales, Kleos, ASH, l’Officiel des transporteurs, Tour Hebdo…

Le chiffre d’affaires du groupe Wolters Kluwer est de 3,7 milliards d’euros en 2014. Les clients du groupe sont répartis dans plus de 170 pays et il emploie environ 19 000 collaborateurs. Le siège du groupe est à Alphen aan den Rijn aux Pays-Bas. L’action est cotée sur Euronext Amsterdam (WKL) et fait partie des indices AEX et Euronext 100. Wolters Kluwer dispose d’un programme d’ADR (American Depositary Receipt Program) parrainé de niveau 1, sur le marché hors-cote aux USA (WTKWY).

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